Chapitre 5

Chapitre 5
Chapitre 5:



Le temps était magnifique, il faisait beau, la caresse du soleil sur ma peau procurait une agréable sensation.
Je me sentais libre, tellement plus libre. Je fais ce que je veut, je n'ai pas besoin d'étudier la conséquence de chacun de mes gestes. Il n'y a personne ici, personne a qui je n'ai besoin de donner bonne impression.

Je retourne devant la maison, une rose à la main, je m'asseois sur le trottoir d'en face et l'admire. Je rêve, puis un vers me vient en tête, je prends mon bloc-note et l'écris, je réfléchis un instant, puis des idées affluent dans mon esprit, et phrases après phrases je tisse un texte.
Je reste assise ici pendant plus d'une heure, utilisant toujours plus de feuilles, car j'ai de plus en plus d'idées, et tout est de plus en plus facile.

Je jette un coup d'oeil à ma montre, il est 4h, je risque d'inquieter Annamaria, je regarde une derniere fois la maison, puis me lève et part sans regarder derriere moi, une rose rouge sur le sol, là ou j'étais assise il y a quelques minutes ...




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Point de vue de Bill (et oui, je le fait ENFIN rentrer dans l'histoire)

Cela faisait longtemps que je n'étais pas revenu dans cette chambre, qu'est ce qu'elle m'avait manquée. Il y a une pétale de rose sur mon bureau, cela doit ètre maman qui l'as déposée, ou qui l'as laissée tomber.
Je jette un oeil par la fenetre, et une silhouette attire mon attention, de l'autre coté de la rue se tient une jeune fille, debout, une rose à la main, elle me ressemble beaucoup physiquement. Encore une fan qui vient me suivre jusque dans mon propre foyer, j'ai l'habitude, je m'appretes à détourner le regard quand je la voix s'asseoir, retirer un carnet de son sac et y noter quelque chose. Elle relève les yeux, regarde dans le vide un instant, puis replonge dans son carnet de plus belle.
°
mais je n'y accorde pas d'importance, je plonge sur mon lit et ferme les yeux, des détails me reviennent en tete, le clip que l'on doit tourner, l'inteview qui aura lieu dans quelques jours, une séance photo, et encore bientot une tournée de concert en Europe, je suis crevé, heureux mais crevé, je vis ce pour quoi je suis né, j'ai des milliers de fans passionnés de notre musique, que demander de plus, rien, non, vraiment rien. Je me perds dans mes pensées.
°
Le temps passe vite, je me relève et j'apercois par la fenetre la silhouette. Elle est toujours la. Elle se lève, j'ai l'impression qu'elle m'a vu, puis elle s'en va, laissant derriere elle une rose rouge à terre.
Je remarque plus tard que la pétale sur mon bureau est rouge elle aussi, mais j'ai déja oublié.


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Voila, déja un Chapitre de bouclé.
J'ai enfin fait un pas dans l'histoire, en introduisant enfin Bill.
°
J'aimerais beaucoup que vous me disiez ce que vous pensez de cette suite

# Posted on Saturday, 23 December 2006 at 6:59 AM

Chapitre 6

Chapitre 6
Chapitre 6:



Je sais bien que cette sortie n'as pas vraiment plu à Annamaria, quand je suis revenue, l'inquietude se lisait sur son visage, Elle ne m'as rien dit, mais je l'ai lu dans ses yeux.

Rien n'as de secret pour moi, je lis dans les yeux, dans les gestes, sur le visage des gens leurs sentiments, leurs peurs, leurs doutes, mais leurs mensonges aussi, ou leur hypocrisie.
Je sais séparer dans une conversation ce qui est vrai de ce qui ne l'est pas. Rien qu'en écoutant.
Au premier regard, je connais le caractère de quelqu'un, rien qu'en lisant ses yeux.
(véridique, et jusque ici, je n'ai failli aucune fois dans mon analyse)

Au souper, j'ai lu mon texte à la famille, et je pense que Annamaria m'as compris. Je crois qu'elle a compris que la solitude et la liberté sont des éléments qui me sont indispensables de temps en temps.
J'en suis heureuse, elle m'as compris, je lui adresse un sourire *des yeux*, puis je finis mon repas, ma précieuse création sur les genoux.


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Point de vue de Bill :

Je range mes affaires tout en pensant encore au évenements de ces derniers mois.
Plus d'une trentaine de concerts, de multiples invitations à des émissions, des apparitions publiques, et ces fans ... toutes ces fans, hurlant nos noms, toutes ces fans qui à ce moment meme écoutent nos chansons, pensent à nous. Cette idée m'est agréable, et à la fois si bizarre.
°
A table avec les parents et Tom on parle de tout.
Papa et Maman sont fiers de nous, et nous nous plaisons à leurs raconter les détails insolites de notre vie.
A un moment, au mot de brief, ma mère nous dit:
"A propos de lettre, depuis une semaine, chaque jour il y a une pétale de rose dans la boite aux lettres, c'est romantique non ???"
J'en profite pour lui demander la nature du détail que j'avais remarqué quelques heures auparavant : la pétale de rose sur mon bureau.
"oui, c'est moi qui l'ai mise ! Et devinez ce que j'ai vu en rentrant tout à l'heure !
Une rose !
Oui, elle était sur le trottoir d'en face"

Je ne fait pas le rapprochement, pour moi la jeune fille à la rose peut aussi bien etre une jeune fille qui avait un rendez vous et qui a laissé sa rose car son valentin n'est pas venu.
Et la jeune fille aux pétales une autre personne, de toute facon j'imagine mal la jeune fille a la rose déposer une pétale de rose dans une boite aux lettres

"D'ailleurs la rose était si jolie que je l'ai mise dans un vase à l'entrée"
°
En remontant dans ma chambre, mes yeux sont attirés par la rose à l'entrée.
Une rose rouge, symbole de passion. J'aime le rouge.

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Voila le 2eme Chapitre de la journée !
Vos commentaires sont bien entendu les bienvenus

# Posted on Saturday, 23 December 2006 at 1:37 PM

Chapitre 7

Chapitre 7
Chapitre 7:

Je me réveille en sueur, le meme visage en tete, comme toujours.
Mais cette fois ci je suis en pleurs.
L'image de l'être que j'aime, couché dans l'ombre, une rose rouge sur le torse, le visage éteint, pâle, froid et innexpressif hante encore mon esprit.

Je m'enfouis la tête entre les mains et je continue de pleurer.

°

Assise sur le trottoir, comme hier, j'écris.
Annamaria ne m'as rien dit, elle m'as entendu pleurer cette nuit, et je crois qu'elle veut que je me remette. Dans ma poche, son numéro est là, en cas de problème.

Je suis en train de retravailler le vers le plus important de mon poème quand j'entends un cri strident criant mon nom. Je relève la tète en sursautant, je regarde à droite à gauche, il n'y a personne. Je me relève, tremblante, quand je vois à la fenetre de la maison une silhouette qui m'observe ...

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Point de vue de Bill:

Maman n'as pas trouvé de pétale de rose ce matin, juste un dessin, un visage éteint, inexpressif, aux paupières closes, une rose rouge sur les lèvres. Par endroit il y a une oréole ou l'encre s'est dispersée. Maman en a été très émue, je ne sais ce qu'elle en a fait, mais elle l'a gardé.
°
Au milieu de l'après midi, elle est revenue, la jeune fille à la rose.
Elle était assise depuis un bout de temps, écrivant sur son cahier, quand elle a sursauté et a regardé d'un air affolé sur ses cotés, je me ressaisit.
Elle se relève, il se passe quelque chose, je ne sais pas quoi, mais elle a peur de quelque chose, je le sens.
Elle lève la tète et regarde vers moi.
Elle m'a vu.
Je la regarde.
Je ne peut pas voir ses pupilles, mais je cherche ses yeux. Elle me regarde dans les yeux, je fais de meme.

Elle est plûtot jolie. Ses longs cheveux effilés s'épparpillent sur sa nuque. Elle est mince et grande, habillée de noir et de rouge. Elle me ressemble, il n'y a pas d'autre mot.
Je m'approche de la fenetre.
Ses yeux changent d'aspect, à un kilometre je l'aurais vu, meme d'ici je vois ses yeux briller. Les memes yeux que moi.

Nous restons ainsi quelques minutes, se regardant l'un l'autre dans les yeux. Je ne ressent plus rien. Ses yeux m'omnibulent. Contournés de noirs, ils ont l'air si brumeux, si rêveurs, si sincères.

Elle lâche sa feuille, recule, une camion passe, elle n'est plus là. Par terre, il ne reste qu'une feuille blanche.

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Le chapitre 7 enfin fini.
Je suis resté plus d'une heure et demie dessus.
J'espere qu'il vous plaira

# Posted on Saturday, 23 December 2006 at 7:12 PM

Chapitre 8

Chapitre 8
Chapitre 8 :



[Bill...]

Je sors et me rends au milieu de la route, je ramasse la feuille.
C'est un mélange de francais et d'allemand, un allemand maladroit mais plutot correct.
Cela parle d'amour, de mort, d'un visage froid et inexpressif, et d'une rose rouge.

Je fais le rapprochement, toutes ces pétales rouges, la rose, le dessin, une passionnée, une rêveuse, c'est elle la jeune fille aux pétales.
Je la revois, et je tente de mettre une pensée sur cette jeune fille. Une rêveuse, avec cette allure, je ne m'y fait pas.
Je rentre, la feuille en main.
Je verrais demain.


[Moi...]

Je cours.
Je cours sans m'arreter.
Je suis trop émue pour penser à quoi que ce soit.
Alors je ne pense pas, je cours.

°

Assise sur mon lit, je laisse toutes mes idées et mes pensées me submerger.
Qui était ce ? Non ! Ce n'est pas possible ! Lui ? ou alors c'est moi ?
QUI ?
Le visage me revient en tete, et avec lui encore d'autres questions.
Je m'enfonce la tête dans l'oreiller, et pense, pense, me torture l'esprit.
Ce tourbillon de pensée se dissipe peu à peu, et je m'endors, le meme visage en tête, comme toujours.

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Je vous l'accorde, chapitre très cours !
mais à mes yeux, il est aussi important que les autres

# Posted on Sunday, 24 December 2006 at 5:29 PM

Edited on Sunday, 21 January 2007 at 8:06 AM

Chapitre 9

Chapitre 9
Chapitre 9 :



[Moi...]

Je suis reveillée par une main qui me secoue l'épaule, c'est Annamaria
- Il faut venir manger, tu as dormi toute l'après midi.

Je me lève tant bien que mal, j'ai dormi d'un sommeil sans rêve, pendant, il m'as semblé, un éternité, et quitter ce monde vide me replace devant toutes mes contradictions.
A table, je suis toujours engourdie et ébahie par le monde qui m'entoure, mais j'essaie tant bien que mal de me remettre à ma place.

Annamaria, cherchant toujours à me réconforter, me demandes:
- Alors, cette fois ci, tu nous as fait un aussi beau texte que la derniere fois ???
dit elle en m'offrant son plus beau sourire.
Soudain j'ai un trou, justement, qu'ai-je fait de mon texte, l'ai-je oublié, l'ai-je laché en courant ?
Un tourbillon de pensées et de réflexions reviennent troubler mon esprit.
- Je ... je crois que je l'ai perdu en revenant.
- Ah, dommage.
°
Dans mon lit, ce soir là, je me remémore cet évenement si particulier, et je décide de retourner sur les lieux dès le lendemain. Pour le revivre encore une fois, et revoir ce visage, celui que je vois dans mes rêves, celui avec lequel je me réveille et m'endors, comme toujours.
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Annamaria est malade, elle est clouée au lit.
Je voulais rester avec elle, je suis bien élevée, je sais que cela ne se fait pas de la laisser seule malade pour sortir, d'autant plus que ici, je ne suis que l'invitée.
J'étais assise à coté d'elle. Quand elle m'a dit avec son beau sourire et d'un regard malicieux qui veut tout dire.
- Allez, va te promener, et ramène moi un de tes magnifiques textes ce soir.
Je lui rendit son sourire en prenant bien soin de prendre un air maliieux et complice, puis je posait ma main sur son épaule et sortait.

Maintenant je suis, une rose à la main, en train de marcher le long de cette rue que j'ai tant vue depuis mon arrivée. Profitant du parfum de cette fleur qui m'a donné tant d'espoirs et de peurs.

Je m'assieds sur le trottoir, pour la 3eme fois, je vais finir par m'y habituer. Je sors comme promis mon carnet et y note une phrase au hasard, puis les mots se tissent tous seuls de ma plume sur le papier. Je n'ai jamais été aussi inspirée, j'ai l'impression qu'en meme temps que j'écris, toutes mes questions et mon excitation s'en va. Car juste en face de moi, se trouve cette mysterieuse maison, et certainement le mysterieux visage, et rien que d'y penser je frémis.


[Bill...]

Je rentrais d'une sortie avec Tom quand je l'ai vue. Elle. Elle était là. 100 mètres devant moi. Assise sur le trottoir, une jambe étendue, l'autre repliée. Elle écrivait.
Je m'approchait toujours, Tom n'ayant meme pas remarqué tellement il était absorbé dan sson monologue. Je m'approchais de plus en plus, en essayant de ralentir. Elle étais jolie, de profil, encor plus que de face. Elle avait des boucles d'oreilles en étoiles noires qui ressortaient sous son chignon relaché. Elle avait un long nez, long mais joli.
Tom, remarquant que je ne suivait plus son monologue, regarda devant lui, et la vit. Je m'envoyait mentalement une claque sur le front, mais c'était trop tard.
- Ouah, pas mal.
Elle avait entendu, et elle avait compris. Elle n'avait pas réagit, mais je sentais qu'elle avait entendu.


[Moi...]

- Ouah, pas mal.
Je ne pris meme pas la peine de tourner la tete. si il y a bien une chose que je deteste, c'est d'etre dérangée quand j'écris, et si il y a bien une chose que je deteste encore plus, c'est d'etre traitée comme un vulgaire morceau de viande.
J'essayait tant bien que mal de me reconcentrer dans mon texte, mais je ne réussissais plus à trouver mes mots, et malgré mon semblant de concentration, je commencai à bouillir de l'interieur en sentant à une cinquantaine de mètres une paire d'yeux braqués sur moi.


[Bill...]

Elle restait les yeux rivés sur son carnet, si seulement elle pouvait tourner la tête pour que je puisse voir ses yeux encore une fois.
Nous avancions toujours et je ne savais que faire.
Son stylo ne tournoyais plus sur le papier, elle était enervée, je le sentais.
- Pas trop mon style de fringues mais j'aime bien.
Je fermais les yeux, la betise etait déja sortie.


[Moi..]

Ils approchaient de plus en plus, je regardais toujours ma feuille en m'éfforcant de me concentrer sur mon texte.
- Pas trop mon style de fringues mais j'aime bien.
Mes yeux s'ouvrirent un peu plus, ma main se crispa, et je sentis cette vague de chaleur que l'on appelle rage m'envahir.


[Bill...]

Sa main se crispa, et je sentais d'ici la rage et la fureur qui s'échappaient d'elle, je crois meme l'avoir vue trembler.
Nous nous approchions toujours plus. Et les yeux de Tom s'aggrandissaient eux aussi de plus en plus.
Sa frange cachait ses yeux, mais ses lèvres étaient closes, et traduisaient bien le sentiment qu'elle éprouvait à cet instant.
Nous approchions toujours plus, Tom se dirigait vers elle et non pas vers la maison, j'essayais de lui faire sentir que je ne voulais pas le suivre, mais il ne le vit pas, et je le suivait donc.
- Salut. Comment tu t'appelles ?
- Nolwenn
Je fus surpris par sa voix, elle semblait douce, et à la fois si méprisante, je voulais partir, mais Tom, amusé, continua.
- Oh, ne t'énerve pas, que dirais tu de faire connaissance avec un type aussi bien que moi.
...


[Moi...]

Ils s'approchaient toujours. Je ne sais combien ils étaient, 2, 3 ?
- Salut, Comment tu t'appelles ?
Je répondis avec toute la haine, tout le calme et toute la rage que je pouvais.
Il sembla amusé, et continua.
- Oh, ne t'énerve pas, que dirais tu de faire connaissance avec un type aussi bien que moi.
Je redressai un peu le menton et me tendis un peu le dos, je voyais à présent la maison devant moi, toujours sans les regarder. Je répondis avec tout le mépris que je pouvais, toujours dans un extrème calme.
- Je ne suis interessée que par une seule personne, et cela m'étonnerai que tu ne sois à sa hauteur.
Apparement ma remarque fit mouche.


[Bill...]

Elle redressa le menton et son dos se tendit quelque peu, elle frémissait de rage, je sentais presque son mépris nous entourer.
- Je ne suis interessée que par une seule personne, et cela m'étonnerai que tu ne sois à sa hauteur.
Tom sembla recevoir une gifle en pleine figure, décontenancé, il ne savais plus que dire, il semblait hypnotisé par ce qu'il venait d'entendre.
Je la regardais plus attentivement, à sa droite, près de sa hanche était couchée une rose rouge.


[Moi...]

Je n'entendis plus rien, j'avais gagné, et au fond de moi, un ricanement féroce grondait.
J'étendis le dos, toujours en les évitant soigneusement du regard, je croisais mes jambes et pris la rose, je reniflait longuement son odeur, rageusement et victorieusement, j'étais fière de moi.
A coté de moi le garcon semblait encore sous le choc. D'une voix un peu étranglée et vexée il dit à son compagnon :
- La, je fait quoi, j'insiste ou je part avec le peu de dignité qu'il me reste ?
Celui ci ne répondit pas.
Je ne pu reprimer un sourire tellement en moi je ricanais de joie.


[Bill...]

Elle prit la rose et renifla son odeur en levant le menton, fière et confiante.
J'était tout aussi déstabilisé que mon frère par l'attitude de cette jeune fille. Que je n'aurais jamais imaginée comme ca il y a peu. Je ne savais plus trop à qui j'avais à faire, vu toute les faces qu'elle pouvait montrer.
Tom, toujours décontenancé par le plus grand rateau de sa vie, me demanda sans vraiment attendre de réponse:
- La, je fait quoi, j'insiste ou je part avec le peu de dignité qu'il me reste ?
Je ne répondis pas, je ne savais absolument pas quoi dire.
Sur le visage de la jeune fille naquit un sourire, un sourire moqueur, haineux et fier. Quelqu'un ne l'ayant pas vue tremblante de rage quelques minutes avant l'aurais mal jugée, mais je croyais comprendre.
Elle reprit d'une voix douce, tellement douce qu'elle en était menacante :
- Dites, ce n'est plus que votre présence me dérange, mais avant que vous soyez là, j'avais la paix, et j'ai besoin de paix pour écrire.
Tom fut un peu plus déstabilisé. Je reprit mes esprits, et commenca à partir vers la maison, Tom à bout de bras, n'avancant plus tout seul.
Je retournais la tete pour voir ce qu'elle faisait et entr-apercu son visage ...


[Moi...]

Cherchant les mots qui pourraient un peu plus les enfoncer dans le sol, je leur dit de la voix la plus douce que je pouvait, comme une mère envers ses enfants
- Dites, ce n'est plus que votre présence me dérange, mais avant que vous soyez là, j'avais la paix, et j'ai besoin de paix pour écrire.
Ma remarque les destabilisa encore un peu plus, puis je les sentis se déplacer, je relevais la tête pour voir la personne à qui que je venais de réapprendre la politesse quand je vit les deux silhouettes se diriger vers la maison, et je les reconnut sur le coup, la plus menue se retourna et chercha mon regard. Il trouva mon visage, la bouche entrouverte et les yeux vides.


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Chapitre très long, désolée
Alors ce chapitre je me suis amusée comme une folle, et je vous promet que le rembalage à Tom, je l'ai savouré longuement, comme j'aimerais oser sortir ca aux gars qui me matent quand meme ...

# Posted on Monday, 25 December 2006 at 6:06 PM

Edited on Monday, 25 December 2006 at 6:28 PM