Chapitre 15

Chapitre 15
Chapitre 15 :



[Bill...]

Je m'appretais à poser ma main sur mon épaule quand soudain un grand bruit résonna à sa gauche.
Elle leva la tete dans un sursaut et fixa l'endroit d'où venait ce bruit.
Au bout de la rue, il y avait eu une explosion, causant un immense bruit dans toute l'avenue.
Un second pétard éclata.
La surprise étant passée elle sursauta de plus belle.
Se leva et courru vers l'autre bout de la rue.
Je restait là, planté sur le trottoir, ne sachant que faire.
J'étais à deux doigts de lui parler.
J'aurais pu faire sa connaissance.
Je restais, betement debout, à l'endroit ou elle était assise il y a quelque seconde.
Je regardait vers sa direction, elle avait arreté de courir, à deux cents mètres de là.
Elle se retourna.
Elle me vit.
J'étais debout, sans bouger.
Elle esquiva un mouvement, puis tourna le dos et se remit à courir.

... J'aurais pu lui parler ...


[Moi...]

J'écrivais toujours quand au bout de la rue il surgit un grand bruit, je sursautai et regardai vers cette direction. Une seconde explosion retentit, je sursautait de plus belle.
Je me levais d'un coup et couru vers l'autre bout de la rue, dans la direction de la maison.
Je m'arretai de courir et me retourna.
Une silhouette se tenait à l'endroit ou j'étais assise il y a quelques instants.
C'était lui.
Je voulais faire quelque chose, mais je ne savais pas quoi.
Je me retournai et recommenca à courir vers la maison.

Qu'ai je fait... il était venu... Il voulait me voir.... JE voulait le voir.
Pourquoi je suis partie.
Il était venu me parler.
Qu'ai je fait ....

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Encore une fois,nous ne pouvons nous rencontrer, et nous nous quittons, encore une fois, par le regard.
suspens

# Posted on Tuesday, 02 January 2007 at 11:20 AM

Chapitre 16

Chapitre 16
Chapitre 16:


[Moi...]

Je ne dormis pas de la nuit.
Son visage envahissait mon esprit.
Je l'aime, je l'aime, je l'aime , ... je l'Aime.
Je creve d'amour, tellement que je pourrais en exploser.

J'avais envie de sauter, de détruire, de crier, de hurler, de courir jusqu'à en tomber d'épuisement. Tout cet amour enfoui au plus profond de moi, je sentais l'irrepressible besoin de le ressortir. De l'exterioriser. Pour pouvoir mieux l'aimer.
L'aimer, mais en paix.

Je n'essayais pas d'écrire, j'étais trop embrouillée.
Je pensais à lui, je le voyais lui, je le voulais.
Tout cet amour, ce besoin. Malgré toute mon obstination, mon si long combat pour me prouver le réel amour a son égard, le doute m'envahit.
Je l'aimais tellement, j'avais tellement besoin de lui, que je me mit à penser au pire : Que je l'aime de tout mon coeur, tout mon corps, toute mon ame, pour rien.
Mon excitation, ma certitude tourna en desespoir, et je m'endormis, au milieu de la nuit, calmée, la mort dans l'âme.


[Bill...]

Je suis à la fenetre.
Il est 14h maintenant, elle n'est pas venue ce matin.
Elle viendra.
Je veut qu'elle vienne.
Accroché à mon cou, un coeur de pierre noir, sur une chaine d'argent, se souleve au fur et à mesure que je respire. Je le saisit, il est lisse et froid, et son contact me calme quelque peu.
Je tente de me remémorer tout les evenements passés, le pétale, la rose, le dessin, le poeme, la rencontre, le mot d'excuse, ce collier, et enfin, un échec de rencontre.
Je ne comprends plus mes sentiments, je ne les maitrise pas, je ne sais pas ce qu'il se passe.
J'ai envie de la voir. De sentir encore une fois son parfum, de pouvoir passer ma mains dans ses cheveux ...
Amoureux ?
Ce mot s'impose à mon esprit, mais je le repousse aussitôt, je ne lui ai meme pas encore parlé ...
Mais ces textes ... ses textes ... ces doigts, ces yeux ... ces yeux !


[Moi...]

Je me suis reveillée de bonne humeur ce matin.
L'un de ces matins où l'on se regarde dans le miroir et ou l'on sourit, ou l'on se trouve jolie.
L'un de ces matins où l'on pourrait courir pendant des heures en chantant, le sourire aux lèvres, sans etre jamais fatiguée.
L'un de ces matins où tout est possible, un matin où l'on est heureux.

Annamaria allait mieux, quand elle me vit toute heureuse, elle le fut aussi. Je lui demandais, sans aucun doute dans ma voix, j'avais décidé qu'elle pouvait connaitre une partie de mystere:
- Puis-je aller déposer une pétale de rose aujourd'hui ?
Elle sourit, me regarda malicieusement. Je lui rendit ce regard, aussi significatif que possible. Ses yeux brillerent, et elle accepta.
- Je vais voir quelqu'un !
Au regard qui s'en suivit, je devinait qu'elle le savait deja. Elle me sourit, et me pria de manger et de vite partir.


[Bill...]

J'ai demandé à maman d'avoir la journée de libre, de ne rien me demander, juste une journée, cette journée.
J'étais de plus en plus malheureux, mes pensées me torturaient l'esprit, je voulais la voir...
Mes yeux etaient perdus dans le vide du parc faisant face à notre maison.


|Moi...]

Je trottinais dans la ville.
J'étais de plus en plus heureuse, j'allais le voir, lui parler, je ferais tout pour.
Peut etre que je serais décue, peut etre que je souffirais, peut etre.
Mais si je ne faisais rien, je souffrirais aussi.
Je chassais toutes ces pensées, oubliais toutes mes contraintes, sourit, et continua à avancer, dans la chaleur de l'été.
J'arrivais au parc faisant face à la maison.
J'étais heureuse, tout mon trop plein d'amour de la veille m'avais quitté.
J'arrivais au milieu de la pelouse, je n'irais pas jusqu'au trottoir.
Je m'assied dans l'herbe et regarda dans le vide, en face de moi, à ma gauche, la maison n'étais pas si loin. Je ne savais pas quoi faire, mais j'étais bien.
Je m'allongeai sur la pelouse, les bras quelque peu séparés du corps, je regardait les nuages, le ciel, je revais.


[Bill...]

Elle arriva. Mon coeur battit tres vite soudainement. Douloureusement.
Elle ne vint pas jusqu'au trottoir. Elle s'arreta au milieu de la pelouse, et se coucha sur le sol.
Poussé par une pulsion irrépressible, je sors dehors, dévoré par le désir de la voir. J'hésite un instant, puis m'avance au pas de course vers son corps allongé au milieu du parc.
J'arrive à une dizaine de metres d'elle, elle m'a entendu, mais elle ne bouge pas. Sur son visage flotte un sourire doux, un sourire de pleinitude. Son parfum m'envahit. Et son calme aussi, je me sens apaisé quelque peu, je m'approche un petit peu plus ...


[Moi...]

J'entendit des pas se diriger vers moi. C'était lui, mon coeur me le disait. Mais mon corps ne bougea pas, quelques heures auparavant, dans la nuit, j'aurais fondu en larmes. Mais à présent je me sentais calme, comme si chaque petit souci m'avait quitté.
Les pas s'arreterent.
Puis quelques secondes plus tard il recommencerent, tres lents.
Un parfum envahit l'atmosphère. Et une présence aussi.
Je sentis un corps hésiter, puis finalement, se coucher à mes cotés.
Je gardais les yeux fermés, et continua de rever un instant.
Puis j'ouvris les yeux et tourna la tete vers le corps qui se tenait à mon coté.
Je tombais sur un visage qui me regardait. Je souris, il me rendit mon sourire.


[Bill...]

Elle respira profondément à mon approche, mais garda la yeux fermés, pas une ombre ne traversa son visage.
Ses cheveux s'éparpillaient autour de ses épaules. Son gilet ouvert laissait paraitre une chemise noire qui soulignait sa taille fine et désirable.
J'hésitai un instant puis m'allongea à son coté, ma main était à quelque centimètres de la sienne.
Je tournai la tete et la regardai. Ce visage apaisé m'emplit le coeur.
Elle ouvrit les yeux, et tourna la tete vers moi. Nos regards se rencontrèrent. Elle me sourit.

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J'espere que cette longue attente vous fera apprécier ce chapitre. Dont l'humeur est quelque peu allégée, j'espere avoir calmé vos ames ...

# Posted on Monday, 08 January 2007 at 1:29 PM

Edited on Friday, 12 January 2007 at 7:54 PM

Chapitre 17

Chapitre 17
Chapitre 17:



[Moi...]

Ses yeux sont si près.
Le calme me quitte.
En moi je commence à m'agiter.
Et tout les sentiments enfuis reviennent au galop.
Il est juste à coté de moi, ce visage avec lequel, depuis toujours, je me reveille et m'endors.
Je dors et je vis d'amour,
Il est ma nuit et mon jour.

Je l'ai tant imaginé, et tant revé me retrouver près de lui, et à cet instant il est juste à coté de moi, et je ne bouge pas.
Toute l'immensité de l'amour m'envahit face à l'unique être de mes rêves.
Son visage.
Ses yeux ...
Ses lèvres ...


[Bill...]

Elle me sourit.
Tant de fois nos regards s'étaient croisés, tant de fois l'on avait manqué cet instant.
Ses yeux changèrent radicalement d'aspect, la sérénité disparut et une ombre traversa son visage.
Son regard se baladait sur mon visage. J'y lisais le doute, le combat et l'envie.
Elle était désirable.
Ses yeux, clairs, brumeux, rêveurs étaient mysterieux. Son visage, anguleux, lui donnait un air fragile, et sa bouche, determinée, contredisait cette idée.


[Moi...]

Une flamme s'installa dans mon ventre, je ne bougeait pas et pourtant j'avais l'impression de trembler de tout mon corps. J'avais envie d'avoir ce visage, ces yeux, ces lèvres.
Et plus je regardait ce visage et plus je me sentais défaillir.
Je n'avait en face de moi d'autre chose que la personne que j'aimais. Son statut, cela faisait longtemps qu'il n'avait plus d'importance pour moi.
Il était juste un humain, l'homme que j'aime.
Je ne tenait plus.
Je lui prit la main et me jeta sur lui, allant chercher ses levres ...


[Bill...]

Ses yeux lancèrent un éclair, puis soudain elle se jeta sur moi.
Elle était allongée sur moi, ses levres sur les miennes, elle tenait ma main, et je vint lui saisir l'autre.
Elle sortis ses mains de mes doigts et les posa sur mes joues
Je basculait sur le coté et enlaca sa taille, sentant la finesse de son corps.
Je glissais ma langue entre ses lèvres, et remonta doucement mes doigts sur sa taille.
Elle retira lentement ses mains de mon visage et entoura mon cou.
Nous basculions encore une fois sur le coté et je me retrouvais sur elle. Mes doigts, toujours sur sa taille, soulevèrent son tee shirt et vinrent se poser sur sa taille.
Son ventre était chaud et doux, mes mains étaient froides, et elle frissonna.


[Moi...]

Après le cours instant de surprise ou je me demandai moi meme ce que j'étais en train de faire, j'entourai son visage de mes doigts et l'embrassa de plus belle.
Il vint poser ses mains sur mes hanches. Au fond de moi je sentis comme une vague de chaleur m'envahir, il agissait aussi, lui aussi ressentait quelque chose à mon égard.
J'entourai sa nuque de mes bras, et nous basculions encore une fois, je me retrouvais sur le dos, avec son corps sur le miens, aussi leger que moi.
Ses doigts souleverent mon tee shirt et vinrent effleurer mon ventre, je frissonai, mais n'y accorda pas d'importance et continuait de l'embrasser.
Une pierre froide vint se poser sur ma poitrine.
Je décollai lentement, doucement mes lèvres des siennes et y jeta un regard .. mon collier.
Il portait mon collier.



[Bill...]

Elle décola doucement se lèvres des miennes et ouvrit les yeux, je fis de meme, elle posa son regard sur sa poitrine et ses yeux s'illuminèrent. Un de ses bras se détacha de mon cou, et elle vint effleurer de ses doigts un de mes colliers. Je retirai mes doigts de son ventre et le saisit, le coeur de pierre noir, je m'allongeait à son coté et lui sourit.
Elle me sourit également et vint se blottir dans mes bras. Son visage enfouis dans mon cou, ses doigts autour du pendentif et tout son corps collé au mien.
Je l'enlacait de mes bras et regarda le ciel.
Mon coeur était léger, étonnement léger.
Je ne me rendaiit pas encore compte de ce qu'il venait de se passer, mais j'étais heureux.

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Suite à une forte demande de l'attendue rencontre, et de l'attendu .. baiser, j'ai satisfait vos attentes. Quel mal j'ai eu, ce n'est pas une habitude que de décrire ces scenes, excusez donc la maladresse ...

# Posted on Friday, 12 January 2007 at 7:52 PM

Edited on Saturday, 13 January 2007 at 5:07 PM

Chapitre 18

Chapitre 18
Chapitre 18:


[Moi...]

J'étais bien.
Je savais que bientot j'allais me torturer l'esprit.
Je savais que dans quelque temps, j'allais réaliser tout ce qu'il venait de m'arriver, tout ce que cela impliquait et toute l'importance que cela prenait.
Alors je m'efforcais de ne penser à rien.
Rien.
Rien.
J'enserrais mes bras autour de son torse, comme si je le voyais pour la derniere fois.
Il caressa mes cheveux, je sentais son coeur battre contre moi.
Soudain il sursauta.
Je relevai la tete, surprise, et le vit, redressé, l'air quelque peu inquiet.


[Bill...]

Elle serra ses bras autour de moi et blottit un peu plus son visage dans mon cou.
Je passai ma main dans ses cheveux.
Ils étaient doux.
Mon coeur s'était calmé, j'étais apaisé.
Amoureux ?
Je crois bien.

Soudain, parmi les quelques passants lointains, je vis quelqu'un qui me regardait bizarrement, ou plutot quelqu'une...
Une fan.
Je sursautai.
Je n'y pensai plus du tout.
Tout mon statut m'avait quitté quelques instants, ces instants ou elle seule avait été importante.
J'étais à découvert, à la vue de tous.
Qui sait ce qu'il avait pu se passer quand j'avais la tete ailleurs.
Elle se releva, et me regarda, troublée.
Il fallait que je trouve une solution, vite, avant que ce que je craigne n'arrive vraiment.
Je me levait, la prit par la main et l'attira rapidement ... vers la maison.


[Moi...]

Il regardait dans le vide d'un air anxieux.
Il réfléchit un instant, puis se leva d'un bond, m'attrapa par la main et me tira ... vers chez lui.
Chez Lui.
Nous traversions le parc et la rue, puis l'allée.
Ce trajet me sembla une eternité, pendant laquelle tant de questions se bousculaient.
Il ouvrit la porte, et me tira à l'intérieur.
Je fut prise d'un malaise soudain.
Je n'osais plus bouger.
Je savais pourquoi il m'avait fait entrer.
Et soudain son statut me sauta aux yeux. Ce statut que j'avais oublié.
Il était celebre.
Il est celebre.
D'un coup tout un tas d'hypotheses m'envahirent.
Que quelqu'un nous ai vu, ou pire, reconnu, ou encore bien pire ...
Photographiés.
Je vivait un avant gout de ce qu'une star pouvait vivre quotidiennement. Ne pas pouvoir vivre librement sans avoir la crainte de ce que nos actes pourraient entrainer.
Je n'était plus tourmentée par l'amour à l'instant, mais par bien d'autres choses.


[Bill...]

J'avancai d'un pas rapide vers la maison, rentra et ferma la porte derriere elle.
Son visage s'était fermé, et ses yeux aussi.
Je ne lisait plus en elle la sensibilité d'avant.
Je lui avait imposé soudainement une vision moins agréable de ce qu'elle pouvait bien ressentir pour moi.
Je regrettai d'un coup qu'elle ai à subir cela.
Je regrettai d'avoir eu à agir pour une telle raison à un instant comme celui que bous vivions.
Elle semblait fragile, dans ce coin de l'entrée. Son regard c'était voilé, et l'on n'y lisait plus que l'anxiété et le questionnement.
Je lui mis délicatement la main sur l'épaule et la guida dans le salon, l'invitant à s'asseoir.
Dans cet immense fauteil, elle semblai toute fragile, toute faible, elle si fine, si mince, maintenant apeurée.
J'entendis des pas dans les escaliers, et je redoutait que la personne que je m'imagine y apparaisse.


[Moi...]

Il posa son regard sur moi, dans lequel je lu la pitié, le tourment, la culpabilité.
Il hésita un tres court instant, puis m'entraina vers ce qui devait etre le salon.
Je massied dans un grand fauteuil.
Il raisonna un bruit de pas et il tourna la tete.
Quelqu'un descendait les escaliers.

# Posted on Monday, 15 January 2007 at 4:10 PM

Chapitre 19

Chapitre 19
Chapitre 19:


[Bill...]

En entendant les pas descendant des escaliers de la piece d'a coté, elle se redressa, elle avait peur.
Ou plutot, elle se disait qu'elle n'avait pas a etre là.
Les pas étaient plutot lents, comme si la personne cherchait à nous faire redouter cet instant.
Un visage se dessina dans l'encadrure de la porte...
Tom...


[Moi...]

Les pas se faisaient de plus en plus lents et de plus en plus rapprochés.
Je me sentais de plus en plus mal, après le court instant de bonheur d'il y a quelqu'un instant, je ressentait de la gene, de la peur, tout un tas de sentiments que je n'avais pas connu depuis longtemps ...

Quelqu'un apparut à l'encadrure de la porte.
Et mon coeur bondit dans ma poitrine.
Tom ...
Je recu l'effet d'une gifle, et une vague de chaleur m'envahit.
A mes yeux Bill et Tom n'avaient pas le meme statut.
Bill etait l'etre de mes reves, et je m'etait préparée depuis longtemps à le rencontrer, je vivais avec lui chaque jour, chaque nuit, je le connaissait par coeur.
J'ai toujours été comme Bill, lui et moi c'est plus qu'un regard, lui c'est mon égal.
Mon égal masculin.
Mon moi garçon.
Bill et moi l'on pense les memes choses, et je ressens les memes choses que lui dans les memes conditions.
Tom était son frere, certes, mais Tom, pour moi, etait "LE guitariste de Tokio Hotel".
Quand je voyais Tom sur une photo, je le voyais en tant que personne celebre, tandis que Bill, je me voyais moi meme.
j'avais quelqu'un de celbre devant moi, et cela me faisait un effet bizarre, tres bizarre.

°

Tom me regarda, puis regarda son frere, son regard fit plusieurs fois se trajet.
Je tournait la tete, génée, je pensais encore à notre rencontre quelque peu mouvementée d'auparavant.
Je devinai d'ici que à mon profil Tom m'avait reconnue.


-------------
Petite parenthèse, cher lecteur, pour vous informer, que la présentation de la pensée Tom qui suit est dénuée de sentiments pour la simple raison que je n'ai que le caractère de Bill (ne vous foutez pas de moi, j'ai réelement enormement de points en commun en ce qui concerne notre facon de penser), Et donc que je ne peut décrire les sentiments de quelqu'un ne possédant pas le meme point de vue que moi.
Le point de vue de Tom ne sera alors qu'un *compte rendu* de ce qu'il a bien pu voir/entendre.
------------


[Tom...]

Ce matin Bill a demandé à maman de ne pas etre dérangé, il veut juste ne rien faire aujourd'hui, à ce qu'il à dit.
Vers quatre heures, pendant que j'étais dans le salon, je l'ai entendu dévaler les escaliers à toute vitesse, avant meme que je n'arrive dans l'entrée il avait déja claqué la porte derriere lui.
Je montai dans sa chambre, d'ou il y a la vue sur la rue, je n'etais pas curieux, mais je voulais juste savoir qu'est ce qu'il pouvait bien se passer.
Je le vis courir sur la pelouse, il y avait un corps allongé au milieu du parc.
Première hypothèse: Il a vu cette personne s'effondrer depuis sa chambre et a couru à son secours, ce qui est totalement plausible, nous sommes célebres mais humains.
Il ralentit quelque peu.
Que fait il ?
Il s'allonge à coté de la personne à terre. Qui d'ici ressemble bien à une jeune fille.
Cinq ou six minutes passent, je ne comprends pas ce qu'il se passe.
Soudain le corps inconnu se jette sur Bill.
Je ne comprends absolument rien.
L'inconnue est allongée sur Bill, est pose ses mains sur sa tete.
Bill va réagir ? Non il entoure sa taille, Bientot c'est Bill qui se retrouve sur la jeune fille.
(Note: lecteur, si tu savais comment je regrette de ne pouvoir sortir un romantique "je ne comprends pas les actes de mon frere ... et patati et patata" ahlala comme ca me démange... Monde injuste)
Je détourne le regard, cela ne me regarde pas. C'est mon frere ? Oui, et Justement.
Je reste la quelques instants et quand je me releve, je le vois se relever d'un bond et tirer, limite trainer la jeune fille vers ... vers ... vers ICI.
Il s'engouffre dans l'allée, j'entends la porte s'ouvrir,
Je descends lentement les escaliers (tant de pensées se bousculant dans mon esprit...Bon ok j'arrete XD)
Ils sont dans le salon, la jeune fille est assise dans un fauteuil, Bill quant à lui se tient debout, quand j'arrive la jeune fille à le regard qui s'allume, quant à celui de Bil c'est tout le contraire.
L'inconnue, génée, détourne la tete, et à la vue de son profil, un souvenir me saute au visage.


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Un chapitre de plus mes chers amis, j'espere qu'il vous plaira autant que les autres ...

# Posted on Tuesday, 16 January 2007 at 9:46 AM

Edited on Tuesday, 16 January 2007 at 11:26 AM