Chapitre 20

Chapitre 20
Chapitre 20:


[Moi...]

Je détournais la tete, génée. Mes mains jointes sur mes genoux.
Il regnait un silence plat et pesant, un silence que je n'aime pas.
J'avais à coté de moi l'homme que j'aime, qui, grande nouvelle, etait connu, et son frere jumeau, un guitariste tres celebre, je me sentis de trop.
Je relevais la tete et apercut Bill.
Il demeurait impuissant face à cette situation, il semblait ne plus savoir ou il en était.
Je croisai son regard, et je ressentis d'un coup tout ce qui lui traversait le coeur et l'ame à cet instant.
Mon regard devait etre suffisement clair et ouvert, car je crois qu'il a compris ce que je pensais ...
Il tourna la tete vers Tom...

[Bill...]

Elle fuyait la situation, elle était troublée, elle le cachait bien, je l'avoue.
Elle releva la tete et je croisai son regard.
Un regard que je n'avais encore vu. Mon coeur fit un bond dans ma poitrine, j'avais lu en un instant tout ce qu'elle pensait, et sans le moindre mouvement, j'avais compris que elle aussi, elle savait ce que je pensai, et elle savais que je savais ce qu'elle pensai ...
Je tournais la tete vers Tom, et rencontra le meme regard, profond, plein de sens, et je fut déstabilisé par ces deux contacts spontanés.
Je lu dans le regard de Tom ce que je ne voulais pas savoir, il semblait bien informé.
Il lut la gene dans mon regard et detourna le regard.
Son regard croisa celui de ... Nolwenn.


[Moi...]

Son regard croisa celui de son jumeau, sans y assister je sentais les ondes passer entre eux, il auraient pensé un tout petit peu plus fort, je l'aurais entendu.
Tom détourna le regard et croisa le mien.
Une vague de chaleur m'envahit, j'avais vu ce regard, profond, plus d'une fois, mais cette fois ci, c'etait directement moi qu'il visait, et directement en moi qu'il plongeait.
Je me décomposai à vue d'oeil.
Mais je refusai de detournai le regard, ce n'étais pas celui de Bill ,mais je me refusai de plier, il voulait lire en moi ? A sa guise, il peut lire tout ce qu'il veut, tout ce qu'il verra c'est quelqu'un qu'il connait déja ...
Son regard changeait d'aspect, il detourna le regard, le posa dans celui de Bill, puis dans le mien, puis dans celui de Bill, puis encore une fois dans le mien.
Ses yeux s'agrandissaient à chaque fois.
Je ne comprenais pas, il ne semblait y avoir qu'eux deux à réagir ainsi quand ils voyaient le regard de leur jumeau et le mien.
- Ich ...
Commenca Bill.
Tom sursauta, il était trop pris pour faire attention à autre chose que ce qu'il regardait.
Tom répondit d'une voix si lente que je réussis sans peine à en comprendre le sens général.
"Alors c'est toi la seule personne par qui elle est interessée ?"
La question me sembla étrange, cela avait du sortir tout seul, car ce n'était pas ce à quoi il pensait à l'instant.
Bill sembla touché profondément par cette phrase et il croisa mon regard ou il y lu ce qui chez moi s'appele, une sorte de gène de voir son coeur dévoilé.
-Ich... Dit Bill, sans trouver quoi rajouter.
- Tu n'est pas discret.
Bill et moi releverent la tete d'un seul coup, je prit la parole à mon tour.
-Je ... Ich .... du ....
Le regard de Tom fut tres significatif, il était profond, très profond, j'eu honte tout à coup et je rougis soudainement, je baissa le regard.
Tout ce qui s'en suivi fut une conversation entre les deux freres, je comprenait au début le sens des phrases, puis il se mirent à parler de plus en plus vite et de plus en plus fort, les mots devenaient un bourdonnement et finalement je n'entendai plus rien.
Puis tout fut noir.


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Certainement le chapitre le plus important de cette histoire, si vous ne l'avez pas compris, essayez, il est tres important...

# Posted on Tuesday, 16 January 2007 at 4:52 PM

Chapitre 21

Chapitre 21
Chapitre 21:



[Moi...]

Il faut que je sorte d'ici. Je suis dans le noir, je sais que je peut en sortir, mais ... comment.
J'ouvre les yeux lentement.
Le noir devant mes yeux se dissipe lentement et enfin j'apercoit la moquette orange qu'il ya en face de moi.
Mon coeur me fait mal, je me penche vers l'avant et tousse, si fort que j'en ai du mal à respirer.
Une main se pose sur mon dos et me releve.
Je retombe lourdement dans le fauteuil, les bras ballants pendant de chaque accoudoir. Ma tete ne tient pas toute seule et elle tombe en arriere.
Tout, absolument tout me reviens en tete, si violement, si spontanément que mon coeur bat de plus en plus vite, soudainement, une vive douleur me prends à la tete, une douleur lancinante, une de ces douleurs qui vous donne l'envie de mourir sur le champs, pour que ca finisse, je me prends la tete entre les mains en criant, j'ai mal, ce cri s'est arraché sans que je m'en rende compte, j'avais mal, je glissais le long du fauteuil et finissais allongée perterre, la tete enfoncée dans mes mains.


[Bill...]

La discussion se fit mouvementée avec Tom, nous parlions de plus en plus fort, à un moment, Tom s'areta de parler et regarda a coté de moi.
Elle ne bougeait pas, elle était crispée, elle tremblai.
Tom resta les yeux grands ouverts et bouche bée un instant, puis il s'avanca et s'accroupit a coté d'elle, elle arreta de trembler, et se mit à tousser, il la releva doucement, elle s'effondra dans le fauteuil, son regard était vide, dénué de vie, elle regardait devant elle, son regard me fit peur.
Soudainement elle poussa un cri déchirant. Un cri d'animal bléssé, un cri qui vous prends aux tripes et qui vous laisse imaginer toute la douleur qui se cache derriere.
Elle se prit la tete entre les mains et son corps ondula en glissant du fauteuil pour se retrouver au sol, elle était recroquevillée dans une position enfantine et se tenait la tete entre les mains, ses cheveux s'eparpillaient tout autour d'elle.
Elle semblai fragile, blessée, et une boule se forma dans mon estomac, j'avais mal pour elle.
Elle restait dans cette position, elle souffrait.
Tom posa doucement la main sur ses cheveux, mais elle sursauta, et ressera les mains autour de son visage, ses doigts s'enfoncaient dans ses joues et de longues estafilades se formerent sur son visage.


[Moi...]

J'avais mal.
Mal.
Mal.
L'une de ces douleurs qu'on oublie, et qui quand elle nous retrouve, nous rapelle combien elle est cruelle.
Une main se posa sur ma tete, doucement, mais la douleur s'intensifia et je me recula.
Je ne supportait plus la douleur, j'enfoncais les doigts dans mes joues, jusqu'à ce que je sente ma peau se déchirer sous mes ongles.
La douleur s'arreta un instant, je poussait un long soupir, puis elle revint, et je repoussai un cri, je voulais dormir, m'évanouir, que quelqu'un m'assome, n'importe quoi.
Les deux présences auprès de moi ne m'importaient plus, je me mis à pleurer, je ressortait toute ma douleur à travers ces larmes et ces gémissement de douleurs.
Je réussisais à articuler entre deux gémissements : "J'ai mal."
La douleur, mesquine, me fit revivre ces instants plusieurs fois, elle partait, puis revenait, me narguant, prolongeant ma douleur.


[Bill...]

Elle se mit à pleurer, à chaque gémissement, mon coeur se déchirait un peu plus, je ne supportait pas de la voir ainsi.
Elle articula d'une voix etranglée quelques mots qui me transpercerent le coeur : "J'ai mal".
Elle resta recroquevillé à pleurer et à gémir, parfois, elle s'arretait, et soupirait douloureusement, puis elle se recrispait et recommencai à gémir
Je ne bougeait pas, je m'en voulait de ne rien faire, mais ... que faire ?
Tom était paniqué, il avancait ses mains vers elle, mais les esquivait à chaque fois, il semblait affolé.
Soudain elle s'arreta, son corps se détendit, elle poussa un long soupir et separa ses mains de son visage.
Tom la releva, elle se laissa faire, il l'assit dans le fauteuil, il semblai troublé.
Elle refusa un verre d'eau, j'étais accroupi à coté d'elle, elle regardait devant elle, elle semblait perdue, j'essayais de me mettre à sa place et compris ce sentiment.


[Moi...]

La douleur cessa, des bras me releverent et m'instalerent, et une voix grave accompagnée d'un regard sucré me demanda si je voulais un verre d'eau, ce que je refusa gentillement, Bill était accroupi à coté de moi et me regardait, j'étais génée.
J'étais perdue, j'avais besoin de réfléchir, de tout remettre à zéro, de tout classer.
Je me le va, Bill se leva, inquiet.
Je me dirigeai vers la porte, la laissant ouverte derriere moi, j'avancais vers le parc, m'allongeait dans l'herbe et regarda le ciel ...
Bill courut vers moi, s'allongea à coté de moi.
Je regardai le ciel, je ne voulait pas le quitter du regard tant que je n'aurais pas classé, trié, revu tous ces évenement, et que je pourrais etre tranquille...
Une main prit la mienne, je ne réagit pas, les doigts serrerent les miens, un visage, inoubliable invahit ma tete, et je serra mes doigts aussi...


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Voila chers lecteurs.
Encore une suite plausible...
Plausible car cette crise de douleur, est un fait qui existe. C'est de l'hypotension, ou une tension trop faible du coeur, la moyenne pour des adolescents est de 11.5, j'en fait 9.5 couchée et 8.5 debout ...
Ces crises de douleurs ne me sont plus arrivées depuis longtemps, mais il ya eu une periode ou cela arrivait de temps en temps et ou la douleur etait aussi puissante que celle décrite dans le texte.
Allez fini le racontage de life, dsl ce chapitre casse l'histoire plausible du début

# Posted on Wednesday, 17 January 2007 at 5:19 PM

Chapitre 22

Chapitre 22
Je me suis embourbée dans une suite d'évenement suivis, déroutant mon personnage et celui de Bill et de Tom. Ceux ci etant tous les 2 tout aussi désapointés que moi.
Je me retrouve à la fin de l'ancien chapitre la tete pleine de question, mais je ne peut pas penser en paix car j'ai Bill à mes cotés. Et celui ci est encore troublé par l'evenement précédent. Sans parler de Tom, qui doit se poser des tas de questions, mais je ne sais pas quoi !
Je me retrouve donc à ne pouvoir développer, "classer" mes sentiments, et cela reste encore un fouilli d'évenements proches les uns de les autres.
Je perds totalement le controle de l'histoire et de moi meme.
Je vais devoir tout remettre à zéro dans les inquietudes de Bill, Tom, et moi, "calmer" mon personnage, faire comprendre aux autres ...
Ce chapitre est une remise à l'heure



Je commence





Chapitre 22:



[Moi...]

Un flot de pensées m'assaillaient.
C'en était trop.
Trop.
TROP.
Trop d'évenements en une journée, je ne pouvait plus me situer, me raccrocher à quoique ce soit, mon cerveau et mon coeur était brulants de sentiments et de souvenirs.
Je m'endormis.
D'un sommeil sans rêve.
D'un sommeil dont le seul moteur est le coeur.


[Bill...]

J'étais encore troublé par l'évenement qui venait de se produire, trop de choses se bousculaient dans ma tete.
Trop d'évenements.
Son arrivée, sa sérénité, ce baiser, cette inquietude, cette dispute, ces deux regards identiques, cette crise de douleur, pour elle et mon coeur.
Je me retrouvais maintenant allongé dans l'herbe, sa main dans la mienne.
Je regardait le ciel, puis je tournai la tete, elle avait les yeux fermés, des ondes de nervosité, de questionnement se lisaient sur son visage.
Je retournait la tête vers le ciel, puis vers la maison, Tom était sur le pas de la porte.
Il m'adressa un regard, que je ne saisit pas à cause de la distance, mais qui, je pense, devait etre plein d'encouragement et d'inquietude.
Il referma la porte doucement.
Je regardait les nuages, ils défilaient vite.
Je retournait ma tète vers elle, elle dormait, son visage était paisible, calme et serein.
C'était mieux ainsi.
je m'approchai d'elle et souleva sa tete pour le poser sur mon épaule.
Elle se retourna, et vaint enfouir son visage dans mon cou, elle passa son bras sous mon cou et m'enlaca, je la serrait contre moi et regarda le ciel, caressant ses cheveux et sentant son parfum...


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Chapitre très court, je vous l'accorde, c'est au "réveil" du couple que tout ira mieux.
Je dors, je classe, je trie, je réalise...

# Posted on Saturday, 20 January 2007 at 3:16 PM

Chapitre 23

Chapitre 23
Chapitre 23:


[Moi...]

Je sortais du brouillard que l'on appelle sommeil dans lequel je stagnait et recouvrait peu à peu mon corps.
La chaleur d'un corps contre le mien se fit ressentir, puis un parfum ...
J'ouvris les yeux, il faisait frais, je me ressera contre lui.
Je sentis deux mains se poser sur mes cheveux et sur ma taille, je me blottit un peu plus et rentra ma tete dans son cou.
Les évenements me revinrent en tete un par un, ils prennaient du sens, et je les acceptait sans probleme.
Je levais la tete et tomba sur son visage.
La pénombre obscurcissait quelque peu ses traits, mais je distinguais toujours le contour de ses yeux.
Ce visage qui m'emplit le coeur, ses yeux firent fremir mon corps.
Je m'accrocha à son regard, il me regardait, et je me sentis me vider de moi meme, comme à chaque fois.
Il tendit le cou et déposa un baiser sur mes lèvres puis releva la tête et me souris, je le lui rendit.
Je m'asseyai, regarda la maison, mysterieuse par les ombres de la fin du jour qui se dessinaient autour.
- Quelle heure est il ?
- Huit heure moins dix. Me répondit il du tac au tac.
Je tournai directement la tete vers lui.
- Je ... tu ... Tu ?
- Que ce passe t'il ?
- Combien de temps ai je dormi ?
- Trois heures, un petit peu plus...
- Et ... tu ... étais .... tu étais là ?
Pour toute réponse il se releva et me serra dans ses bras, je me laissai enlacer en savourant les premiers mots que nous nous soyons adressés depuis notre rencontre.
Les premiers.
Depuis tant de temps.


[Bill...]

Je restait la à regarder le ciel pendant des heures, elle dormait toujours, de temps en temps elle poussait un long soupir, ou se rapprochait de moi.
Les nuages défilaient, et le ciel s'obscurcissait peu à peu.
Elle se mit à bouger un peu, frissonna et se serra contre moi, je l'enlacait tendrement.
Quelques instants plus tard elle releva la tête et plongea son regard dans le mien.
Une flamme s'alluma dans mon ventre, je déposai un baiser sur ses levres, puis lui sourit.
Elle se releva et me demanda l'heure, que je lui donnait immédiatement, je l'avait regardée juste avent qu'elle se réveille. Puis elle me demanda combien de temps elle avait sombré dans le sommeil. Longtemps. Je lui répondit approximativement, je ne me souvenait plus de la chronologie des évenements.
- Et ... tu ... étais .... tu étais là ?
Une vague de chaleur m'envahit, et mon coeur se souleva, je me releva et la prit dans mes bras.
Oui j'avais été tout ce temps là avec elle dans mes bras.
J'étais heureux de ces premiers mots qu'elle m'avait adressé, maladroits, difficiles, timides.
- Je doit rentrer
J'avais oublié ce détail. Je desserai mon étreinte et lui fit face.
- Ou çà ?
- Je suis en voyage languistique de deux mois à Magdeburg. Je loge chez une jeune fille de mon age. Je suis arrivée il y a deux semaines...
J'entrais toutes ces informations en moi et lui répondit d'une voix qui se voulait compréhensive.
- Oui, elle va s'inquieter, je te comprends.
Je ne lui proposa pas de la raccompagner, non pas que j'en eut l'envie, mais mon statut me l'empechait, et la suivre aurait été me mettre en danger.
Je m'inquietait un moment pour elle, mais meme si la rumeur était possible, elle ne devait pas etre suffisement solide pour la mettre en insécurité, pas aujourd'hui.
Elle se releva et m'aida à me relever, et son corps fragile n'eu aucune peine à me soulever.
Elle avait de la force, malgré son apparence chétive.
Elle avanca sa main, puis l'autre derriere mon cou et décrocha l'un de mes colliers.
Le coeur.
Elle retira le pendentif de la chaine, qu'elle accrocha autour de son cou, elle prit ma main dans la sienne, y posa le pendentif et referma ma main dessus.
Elle se recula, une lumière brillant dans son regard.
- Aurevoir
Puis elle se retourna et partit vers l'autre extremité du parc, la pénombre se referma sur elle et l'avala completement.
Je baissa le regard sur ma main toujours comme elle l'avait laissé et l'ouvrit.
Je resserra mon poing et le posa contre mon coeur.
Puis me dirigea vers la maison, mon coeur au rythme de mes pas...

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Romantisme au rendez vous, comme toujours ...

# Posted on Sunday, 21 January 2007 at 4:50 PM

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Chers visiteurs adOrés,

Visiteurs adOrés qui sOnt venus près de 1000 fOis en un mois ...
Visiteurs adOrés qui m'Ont laissé plus de 300 cOmmentaires
Visiteurs adOrés qui me laissez de magnifiques encouragements


... Je ne suis Plus une lâche.
Une idée m'a traversé l'esprit : arreter ma fic
Coup de blues, coup de pompe, déprime.
L'impression de n'avoir aucune chance
Moi pour qui l'espoir est la chose qui me fait vivre...
Et bien je vais ...


Continuer ...


mais avant tout, la plus belle phrase que j'ai pu lire, meme moi je n'aurais pu trouver ...

"Les mots sont comme une flèche dont la cible est le coeur des lecteurs."

__________je tiraillerai encore vos coeurs ...
Je vous retiendrais encore_______________
__________je vous enchanterais toujours ...

# Posted on Tuesday, 23 January 2007 at 5:55 PM

Edited on Sunday, 28 January 2007 at 3:09 PM