J'ouvre les yeux brusquement, j'ai entendu quelqu'un crier mon nom, je tourne la tete de tous les cotés, mais personnes ne semble avoir entendu quoi que ce soit.
Je re-tourne la tete contre la vitre, encore une hallucination, je devrais commencer à m'y habituer à force, mais cela me soulève toujours le coeur, d'entendre cette voix torturée m'appeller à l'aide, que personne d'autre que moi ne semble entendre.
La nature est ennuyeuse, je sort un bloc note et un stylo et je je commence à dessiner: un visage, la frange, la chevelure. Je continue, rajoute des détails, si bien que 1h et demie après, j'ai sous les yeux une guerrière comme je les ai toujours imaginées, belles, secrètes et tenebreuses, si je ressemblais à ca ...
Il est 22h17, je me ressaisit, le train ralentit, jusqu'a ce qu'a la fenetre je puisse voir le quai et un panneau que j'attendait : "Magdeburg Süden Bahnohf".
Je me lève difficilement, je suis tout engourdie, je récupère mes affaires, et je commence à sortir. Sur le quai il y a du monde, et je ne sait pas lequel est pour moi. Je reste la a regarder dans tous les sens à la recherche d'une personne comme moi, cherchant quelqu'un qui pourrait etre n'importe lequel de tous les autres.
Soudain une main se pose sur mon épaule et je fais volte face ...
Oui je sais, je suis méchante :D ,'avais envie d'etre sadique, ahaha j'ai réussi hein ???
je vous torture hein ???
Que c'est marrant.
Vous voulez savoir la suite hein ?? hein hein hein vous la voulez hein ???
oh oui je sais que vous la voulez
c'est chiant hein ??? è_è
allez j'arrete
... une jeune fille d'à peu près mon age me fait face, se doit etre Annamaria, elle est comme elle s'était décrite dans sa lettre.
- Hallo, du heisst Nolwenn ?
- Ja ja, das ist mich
- Ach gut, Ich bin Annamaria
- Mes parents attendent dehors, viens avec moi
Elle s'empare d'une de mes valises (la plus grosse), et je la suis jusqu'à la sortie de la gare.
Les gens sont très chaleureux en Allemagne, et ils ont des bras tres forts, c'est pourquoi quand les parents de Annamaria m'ont prit dans leurs bras, j'ai manqué a 2 reprises l'asphixie par manque d'oxygène.
La mère de Annamarie avait le sourire jusqu'au oreilles et au premier regard elle semblait du meme caractère que sa fille.
La tete sur l'oreiller de la chambre d'amis que l'on m'as cédé, je reve, je m'endors peu a peu, toujours le meme visage en tete.
Voila fin du 2eme chapitre, vos impressions, vos coups de coeurs, vos coups de gueules